En ce Dimanche de vacances, la question de merde qui nous tombe au coin de la gueule nous est posée par Julien F.:

« Si je croise un parpaing et une blague carambar, que se passe-t-il? »

Et bien mon cher Julien, c’est très simple:

Je n’ai tout simplement aucune idée de ce qu’il se passe. Je ne sais même pas comment, à la base, un parpaing se reproduit. Pour les blagues carambar, c’est un peu plus simple: fruit de la fusion de deux neurones gérant le Consternant, la blague de carambar naît dès qu’elle est mise sur papier. Les blagues de carambar ne peuvent PAS se reproduire entre-elles, et c’est d’ailleurs une chance. Donc pour faire un croisement entre une blague carambar et un parpaing, il faudrait qu’à la base, les deux neurones gérant le Consternant s’accouplent avec un parpaing. Or, je ne sais pas vous, mais vu l’inutilité de ces blagues, c’est à se demander si les types qui les conçoivent ne sont justement pas des parpaing dotés de deux neurones. Et donc, à ce stade, croiser une blague de carambar avec un parpaing, cela peut-être considéré comme de l’inceste, quelque chose de contre-nature. Et, croyez moi, ce qui est contre-nature n’a pas lieu d’être.

Pourtant, tandis que j’écris ces quelques lignes, il me vient à l’esprit que les parpaing peuvent naître d’un papa maçon et d’une maman truelle.  Plusieurs solutions donc:

  • Ou bien ça donne un mur pas drôle, et dans ce cas, ça ne change pas vraiment grand-chose.
  • Ou bien ça donne un carambar goût parpaing.
  • Ou bien ça donne un parpaing goût fraise.
  • Ou bien le mur s’écroule.

En espérant vous avoir grandement aidé.


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Aujourd’hui, question on ne peut plus existentielle puisqu’elle nous concerne tous:
Lorsque je m’asseois sur une table, elle a mal?

Que ce soit bien clair: la table, que vous posiez une assiette ou bien que vous étaliez votre gras dessus, elle s’en fout. La table ne porte pas de regard sur le monde vous savez. Et même, admettons qu’elle ait un regard sur le monde qui l’entoure: que voulez-vous qu’elle fasse? Ca ne parle pas, une table. Ca ne bouge même pas. Au pire ça diffracte, au mieux ça s’écroule sous votre poids.
Mais bon, admettons: la table a peut-être une conscience. Pour le vérifier, il faut se mettre à la place de la table. J’ai essayé, et, parmi les multiples choses que je vous recommande de ne jamais faire, je pense que celle-ci est bien classée. C’est chiant d’être une table, personne ne vous demande votre avis, vous êtes pleine de bordel et on vous met tout sur le dos.

Alors croyez-moi, il ne vaut mieux pas que les tables aient une conscience.

Donc non, la table n’a pas mal, rassurez-vous.

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Aujourd’hui, la question du Dimanche nous est posée avec autant de finesse et de délicatesse qu’un cacatoes rosalbin de 500 kilos sur un brin d’herbe.

« Si tes couilles, j’en fais de la purée, est-ce que, comme Mousseline, c’est parce qu’on les aime depuis 40 ans? »

Je vais être gentil, je vais faire preuve de bonne foi et y réfléchir, bien qu’ayant été conçu il y a moins de 40 ans… Enfin bref.

Admettons que vous les aimiez depuis 40 ans: dans ce cas, qu’est-ce qui vous prend de vouloir en faire de la purée, grossier personnage? Pour y répondre, j’ai interrogé Pompom et Gertrude, testicules retraités auxquels M. Maurice, dans son lit de mort, a daigné me laisser parler en échange d’une dose de morphine. Bon et bien autant vous dire que le bilan est désastreux: M. Maurice est mort sur le coup, Pompom et Gertrude ayant suivi.

Aucune réponse de ce côté là donc. Mais pas de panique; dans un dernier souffle, M. Maurice m’a avoué que, bien qu’étant marié depuis 60 ans, son épouse n’a jamais cessé de les lui briser. J’ai réussi à avoir confirmation par l’intéressée qui m’a répondu que c’était parce qu’elle l’aimait.

Je pense donc pouvoir vous répondre qu’à moins que nous soyons mariés, et ce depuis plus de 40 ans, si vous en faites de la purée, ce n’est pas pour ça.

Plusieurs solutions:

  • Vous avez très faim.
  • Vous êtes un crétin.
  • x = 0

Personnellement, vu le temps que vous m’avez fait perdre, j’aurais plus tendance à penser que vous êtes un crétin. Dans tous les cas, je tiens à ne jamais vous rencontrer. Je ne veux même pas savoir qui vous êtes réellement.

Pour finir, question subsidiaire mais pour le moins intéressante.

« Est-ce qu’on fait tous le petit volcan? C’est bon? C’est pas étonnant? ». Pour vous donner un exemple de réponse assez concret, merci de vous en référer au petit volcan d’Islande. C’est bon, c’est pas étonnant♡.



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Aujourd’hui -et autant vous dire qu’il s’agit d’une question de merde- la question qui se pose, aussi peu gênante qu’une brique dans l’oeil, est la suivante:
« Les yaourts ont-ils une âme? »

À première vue, on pourrait s’amuser d’une telle question. Comme on dirait entre vieux bourgeois: »C’est charmant ». Alors oui, forcément, c’est charmant quand on n’est pas censé y répondre. Sauf que là, je dois vous le demander: qu’est-ce que c’est que cette question de merde?


Pour y répondre,  j’ai étudié un yaourt dans mon frigo. Je peux vous dire que c’est chiant. Vraiment. J’ai tout tenté pour établir un dialogue, mais pas moyen. Même pas un regard. J’en ai déduit plusieurs choses:

  • -La personne qui se pose cette question est une demeuré profonde, résultat d’un croisement entre une blague de carambar et une assiette en porcelaine.
  • -Les yaourts sont snobs. C’est pour cela qu’on les mange.
  • -Les yaourts sont aussi tenaces. J’ai essayé de le faire parler à la petite cuillère, mais rien à faire, il ne m’a jamais adressé la parole.

Donc non, les yaourts n’ont pas d’âme, ou alors ils le cachent très bien.




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