La question du Dimanche avec délicatesse

Pour ce dimanche, posée avec la délicatesse d’une brique sur le coin de la gueule, la question est la suivante :

Et mes couilles sur ton front ??

Hahaha. Excellent. On se marre. On se fend la gueule. Punaise j’ai mal aux côtes. Hahaha. « Mes couilles sur ton front ». C’est génial. Du grand art. C’est bien simple, on dirait Hanouna qui vient de poser son chibre sur mon écran pour faire un essuie-glace.

Quelle pertinence.

Mais laissons plutôt de côté et intéressons-nous à Mickey (vous l’avez ?). Mickey est une souris anthropomorphe, ce qui en fait une créature relativement flippante. En effet, autant vous dire que le jour où Mickey débarque sur le pas de ma porte, je sors une carabine semi-automatique de mon fion et je lui plombe le crâne. Disney, OK, mais Disney chez ta cousine et pas chez moi dans ce cas.

Or, Mickey n’a strictement aucun rapport avec le sujet, et c’est pourquoi nous retournons maintenant à tes burnes (on se tutoie, on passe un bon moment). Premièrement, définissons ensemble le sujet de l’étude.

Tes noix, tes raisins, tes poupougnes, bref :

Tes valseuses.

Si l’on en croit Wikipédia :

Le testicule (testes) est la gonade mâle des animaux.
[…]
Tous les mammifères possèdent des testicules jumelés. Chez la plupart des espèces, ils migrent lors de l’embryogenèse et deviennent externes, dans une poche qui s’appelle le scrotum. Seules quelques espèces (mammifères marins) ont des testicules internes.

Ainsi donc, il n’est aucunement question d’une supposée migration de tes pompons ailleurs qu’au niveau du scrotum. Tes parties sur mon front, c’est donc en soi plutôt mal parti. Mais n’abandonnons pas, et creusons le sujet.

Admettons : tes couilles sur mon front.

So what ?, comme disent si bien les anglais. On fait quoi, du coup ? On boit le thé ? On se fait un tennis ? Explique-moi, c’est quoi le concept ? Tu veux jouer au scrabble et voir si on arrive à aligner nos burnes compte-triple ?
Malgré la confusion dans laquelle elle me plonge, ta question fait sens. Elle interpelle, elle est disruptive : tu casses les codes (mais aussi les couilles) de la société moderne et tu questionnes sur la réalité socio-économique de nos rapports humains !

Finalement, le testicule sur le front ne serait-il pas un cri de révolte ? Une sorte de prière primale, portée par les tripes, dont toute la puissance reposerait sur un support totalement incongru par rapport au contexte de la gonade ?

Absolument fascinant.

En conclusion :
Non.

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La question de merde façon Mac OS X

La question de merde de ce dimanche est la suivante :

j’ai une question de merde …. de quel doigt a t on besoin pour allumer un ordinateur Mac ?
…bientôt des reponses !!!!

Alors ça, pour une bonne question de merde, c’est une bonne question de merde.
Mais, comme promis, et parce que c’est la raison d’exister de ce site, je vais y répondre. 

Tout d’abord, posez-vous la question de savoir pourquoi vous avez un Mac ? Quel est le besoin inhérent à l’achat d’une telle daube dont la gestion de la RAM est tellement bien faite que les trois quarts sont utilisés pour essayer de faire tenir le système d’exploitation ? Qu’est-ce qui vous attire ? Le besoin compulsif d’avoir entre vos mains une technologie tellement propriétaire que Karl Marx se retourne dans sa tombe ? La souris qui n’a qu’un clic ? Le fait d’avoir entre vos mains un Linux raté ?

Bien. Maintenant que vous êtes en pleine prise de conscience, poursuivez en respirant profondément. Asseyez-vous. Buvez une tisane. Au citron. Sans sucre. On ne met pas de sucre dans une tisane. Le sucre est à la tisane ce que le glaçon est au vin rouge, ou encore ce que le Beaujolais Nouveau est au vin. On ne met pas de sucre dans sa tisane. On ne met pas de glaçon dans son vin rouge. Et on ne met pas de Beaujolais Nouveau, nulle part, jamais.

Maintenant que vous êtes assis.e, voyons ensemble les possibilités qui s’offrent à nous :

  • le pouce – le pouce sert à pousser, sauf s’il est petit, auquel cas il sert à Petit Poucet. De plus, c’est le doigt qui offre le plus de puissance. Un excellent candidat, en somme ;
  • l’index – doigt le plus utilisé, il offre un cadre confortable et rassurant dans ce genre de situation. Aucune honte à avoir, donc : l’originalité ne saurait se substituer à la sécurité.
  • le majeur – idéal pour allumer son ordinateur avec une full balekance non-dissimulée. Ne boudez pas votre plaisir : pensez à porter une bague à ce doigt et à fumer un bon gros cigare de bonhomme afin d’assumer votre style lorsque vous allumerez votre ordinateur ;
  • l’annulaire – élu le doigt le moins pratique de l’année ;
  • l’annuaire – n’est pas un doigt, mais un répertoire ;
  • l’auriculaire – la faiblesse est totale ;

Bien entendu, il existe d’autre façons de faire, moins orthodoxes mais tout aussi appréciées :

  • revendez votre mac et offrez-vous un vrai ordinateur pour le même prix ;
  • il est possible que vous ne puissiez utiliser vos doigts parce que vous n’arrivez pas à vous les sortir du cul. Pas de panique, et contentez-vous simplement de les laisser là où il sont. Allongez-vous. Ne bougez plus. Jamais ;

Enfin, et pour conclure cette réponse :

Oui.

La question de merde du Dimanche post-bac

En ce Dimanche de vacances, la question de merde qui nous tombe au coin de la gueule nous est posée par Julien F.:

« Si je croise un parpaing et une blague carambar, que se passe-t-il? »

Et bien mon cher Julien, c’est très simple:

Je n’ai tout simplement aucune idée de ce qu’il se passe. Je ne sais même pas comment, à la base, un parpaing se reproduit. Pour les blagues carambar, c’est un peu plus simple: fruit de la fusion de deux neurones gérant le Consternant, la blague de carambar naît dès qu’elle est mise sur papier. Les blagues de carambar ne peuvent PAS se reproduire entre-elles, et c’est d’ailleurs une chance. Donc pour faire un croisement entre une blague carambar et un parpaing, il faudrait qu’à la base, les deux neurones gérant le Consternant s’accouplent avec un parpaing. Or, je ne sais pas vous, mais vu l’inutilité de ces blagues, c’est à se demander si les types qui les conçoivent ne sont justement pas des parpaing dotés de deux neurones. Et donc, à ce stade, croiser une blague de carambar avec un parpaing, cela peut-être considéré comme de l’inceste, quelque chose de contre-nature. Et, croyez moi, ce qui est contre-nature n’a pas lieu d’être.

Pourtant, tandis que j’écris ces quelques lignes, il me vient à l’esprit que les parpaing peuvent naître d’un papa maçon et d’une maman truelle.  Plusieurs solutions donc:

  • Ou bien ça donne un mur pas drôle, et dans ce cas, ça ne change pas vraiment grand-chose.
  • Ou bien ça donne un carambar goût parpaing.
  • Ou bien ça donne un parpaing goût fraise.
  • Ou bien le mur s’écroule.

En espérant vous avoir grandement aidé.


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La question de merde du Dimanche après-midi

Aujourd’hui, question on ne peut plus existentielle puisqu’elle nous concerne tous:
Lorsque je m’asseois sur une table, elle a mal?

Que ce soit bien clair: la table, que vous posiez une assiette ou bien que vous étaliez votre gras dessus, elle s’en fout. La table ne porte pas de regard sur le monde vous savez. Et même, admettons qu’elle ait un regard sur le monde qui l’entoure: que voulez-vous qu’elle fasse? Ca ne parle pas, une table. Ca ne bouge même pas. Au pire ça diffracte, au mieux ça s’écroule sous votre poids.
Mais bon, admettons: la table a peut-être une conscience. Pour le vérifier, il faut se mettre à la place de la table. J’ai essayé, et, parmi les multiples choses que je vous recommande de ne jamais faire, je pense que celle-ci est bien classée. C’est chiant d’être une table, personne ne vous demande votre avis, vous êtes pleine de bordel et on vous met tout sur le dos.

Alors croyez-moi, il ne vaut mieux pas que les tables aient une conscience.

Donc non, la table n’a pas mal, rassurez-vous.

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La question de merde du dimanche en jambon-purée.

Aujourd’hui, la question du Dimanche nous est posée avec autant de finesse et de délicatesse qu’un cacatoes rosalbin de 500 kilos sur un brin d’herbe.

« Si tes couilles, j’en fais de la purée, est-ce que, comme Mousseline, c’est parce qu’on les aime depuis 40 ans? »

Je vais être gentil, je vais faire preuve de bonne foi et y réfléchir, bien qu’ayant été conçu il y a moins de 40 ans… Enfin bref.

Admettons que vous les aimiez depuis 40 ans: dans ce cas, qu’est-ce qui vous prend de vouloir en faire de la purée, grossier personnage? Pour y répondre, j’ai interrogé Pompom et Gertrude, testicules retraités auxquels M. Maurice, dans son lit de mort, a daigné me laisser parler en échange d’une dose de morphine. Bon et bien autant vous dire que le bilan est désastreux: M. Maurice est mort sur le coup, Pompom et Gertrude ayant suivi.

Aucune réponse de ce côté là donc. Mais pas de panique; dans un dernier souffle, M. Maurice m’a avoué que, bien qu’étant marié depuis 60 ans, son épouse n’a jamais cessé de les lui briser. J’ai réussi à avoir confirmation par l’intéressée qui m’a répondu que c’était parce qu’elle l’aimait.

Je pense donc pouvoir vous répondre qu’à moins que nous soyons mariés, et ce depuis plus de 40 ans, si vous en faites de la purée, ce n’est pas pour ça.

Plusieurs solutions:

  • Vous avez très faim.
  • Vous êtes un crétin.
  • x = 0

Personnellement, vu le temps que vous m’avez fait perdre, j’aurais plus tendance à penser que vous êtes un crétin. Dans tous les cas, je tiens à ne jamais vous rencontrer. Je ne veux même pas savoir qui vous êtes réellement.

Pour finir, question subsidiaire mais pour le moins intéressante.

« Est-ce qu’on fait tous le petit volcan? C’est bon? C’est pas étonnant? ». Pour vous donner un exemple de réponse assez concret, merci de vous en référer au petit volcan d’Islande. C’est bon, c’est pas étonnant♡.



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La question de merde du dimanche, mais lundi

Aujourd’hui -et autant vous dire qu’il s’agit d’une question de merde- la question qui se pose, aussi peu gênante qu’une brique dans l’oeil, est la suivante:
« Les yaourts ont-ils une âme? »

À première vue, on pourrait s’amuser d’une telle question. Comme on dirait entre vieux bourgeois: »C’est charmant ». Alors oui, forcément, c’est charmant quand on n’est pas censé y répondre. Sauf que là, je dois vous le demander: qu’est-ce que c’est que cette question de merde?


Pour y répondre,  j’ai étudié un yaourt dans mon frigo. Je peux vous dire que c’est chiant. Vraiment. J’ai tout tenté pour établir un dialogue, mais pas moyen. Même pas un regard. J’en ai déduit plusieurs choses:

  • -La personne qui se pose cette question est une demeuré profonde, résultat d’un croisement entre une blague de carambar et une assiette en porcelaine.
  • -Les yaourts sont snobs. C’est pour cela qu’on les mange.
  • -Les yaourts sont aussi tenaces. J’ai essayé de le faire parler à la petite cuillère, mais rien à faire, il ne m’a jamais adressé la parole.

Donc non, les yaourts n’ont pas d’âme, ou alors ils le cachent très bien.




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