La question d’importuner

On est dimanche soir, je suis au bout de ma vie et j’écris cette réponse sur un portable à 7% de batterie. On est bien.

La « liberté d’importuner », preuve qu’il est possible de s’exprimer sans cerveau ?

Il fallait bien que ça arrive. Parce que l’être humain a cette incroyable capacité de toujours aller plus loin, formidable explorateur du cosmos de l’indécence et contemplateur sans fin de son propre potentiel, il a fallut que vienne au monde, il y a peu, une tribune signée par Catherine Deneuve, Catherine Millet, Ingrid Cohen et 97 autres vieilles connes femmes, défendant la liberté d’importuner.

La pertinence dans tous ses états

Attention, on ne va pas vous la faire à l’envers : « le viol est un crime, mais […] ».

C’est à partir de ce moment, de ce « mais », que le processus de réflexion de toute personne normalement constituée doit logiquement faire apparaître une erreur dans le cerveau, à l’image de Windows qui vous informe qu’une erreur 0x22893000 a eut lieu.

Fort heureusement pour le Collectif des Vieilles Réactionnaires, le programme de gestion des erreurs semble s’être arrêté depuis un petit moment, puisqu’elles ont poursuivit en écrivant, relisant et validant cette tribune, qui au demeurant est la preuve que certaines personnes peuvent produire de la colique néphrétique avec le bout de leurs doigts.

Quelle époque formidable nous vivons ; nous sommes en 2018, Elon Musk prévoit de tous nous envoyer sur Mars, et pourtant les sacs poubelles continuent de se déchirer et on entend encore des femmes défendre la beauferie.

Catherine Deneuve est à la réflexion ce que Christophe Castaner est au respect, tandis que Catherine Millet a tué le game. Nous sommes le 21 Janvier 2018 à l’heure où j’écris ces lignes, et personne n’a réussi à faire mieux que : « Je regrette beaucoup de ne pas avoir été violée parce que je pourrais témoigner que du viol, on s’en sort« , allant de paire avec Brigitte Lahaie : « On peut jouir d’un viol je vous signale. »

Chaque jour, nous nous éloignons semble-t-il un peu plus de Dieu. Le Siècle des Lumières est déjà loin et le notre ressemble à un néon en fin de vie. C’est dommage, on avait bien commencé l’année, et puis d’un seul coup, YOLO.

On peut jouir lors d’un viol, et si on m’étrangle, je vais avoir une érection. Ça ne veut pas dire que je prend mon pied, ça signifie juste qu’à l’instar de cette buse de Brigitte Lahaie, mon cerveau n’est plus irrigué.

Même François Bayrou a été malaisé par cette tribune. Un peu comme si le dernier de la classe lisait votre rédaction avec dégoût tellement vous n’êtes pas à propos.

Malgré cela, le débat fait rage, entre d’une part les fervents défenseurs du baisé volé et de l’intrusion du corps de l’autre, et d’autre part ces casse-couilles de féministes qui nous soûlent à militer pour qu’on leur fiche la paix.

L’actualité française, c’est tout un programme, surtout lorsqu’elle est rythmée par l’avis de Catherine Deneuve sur la question du féminisme, avis dont nous nous foutons éperdument si c’est pour péter par la bouche, mais qui aura cependant eut l’avantage de nous prouver qu’en 2018, s’il n’est toujours pas possible pour une femme d’avoir la paix, il est en revanche possible de s’exprimer sans cerveau.

Sur ces bonnes paroles, à la semaine prochaine.

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La question Trump

Kim Jon-Un a un bouton nucléaire sur son bureau. Donald J. Trump aussi.

Le bouton de Donald J. Trump est-il réellement plus gros ?

Il faut savoir que Donald J. Trump est plus américain qu’un américain. Par conséquent, tout est plus gros chez lui : son ventre, son cerveau, sa bite, et sa capacité à être un inqualifiable crétin.
Ainsi, si Trump a de plus grosses brunes et un plus gros chibre que vous n’en aurez jamais, il n’a en revanche pas assez de sang pour irriguer à la fois ses organes génitaux et à la fois son cerveau. Voilà pourquoi, à chaque déclaration du dirigeant Nord-Coréen, pour qui il entretient probablement un fétichisme des plus malsains, Donald J. Trump est pris d’une irrépressible envie d’agiter son gros zizi partout sur Internet.

Le cerveau n’étant plus assez irrigué, Trump passe en mode « économie d’énergie », ce qui lui permet d’agencer des mots pour en faire des phrases, sans pour autant avoir à s’occuper de la pertinence de ces dernières, preuve en est l’image suivante.

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Il est donc peu risqué de supposer que Donald J. Trump est doté d’une répartie qui ferait pâlir d’envie Desproges, en plus d’un gros bouton nucléaire. Il possède aussi une grosse bouche qu’il n’hésite pas à ouvrir et des gros doigts pour taper des gros tweets sur son gros clavier.
Trump is the new « coucou, tu veux voir mon tweet ? ».

Mais alors, à quel point son bouton est-il plus gros que celui du dictateur Nord-Coréen ? Pour bien le comprendre, voici ci-après un graphique permettant de comparer les tailles des deux boutons entre les deux hommes.

Taille des boutons

Une fine analyse de ce graphique nous permet ainsi de constater que l’un des deux boutons est plus gros que l’autre bouton.

Ainsi, bien que les deux dirigeants soient aussi stupides l’un que l’autre, Donald J. Trump a un plus gros bouton nucléaire.

 

Nous vivons une époque formidable.

La question Barbier

Christophe Barbier a fait un rap en l’honneur d’Emmanuel Macron.

La malaisance a un nom.

Je n’irai pas par quatre chemins.

Christophe Barbier, un glitch dans la matrice ?

C’est un « oui », unanime et solidaire entre toutes les personnalités dans ma tête, y compris celle qui n’a pour seule raison d’exister que le fait d’être un plot de signalisation. C’est vous dire.

Oui.
Oui, Christophe Barbier est un glitch, et ne saurait en aucun cas être considéré, de quelque manière que ce soit, comme un être humain. Ou alors, un être humain vraiment très très con, mais à ce niveau là, je pense que c’est fait sciemment, et qu’il est impossible que les événements d’une vie engendrent un personnage aussi crétin et ridicule.

Christophe Barbier porte en lui la promesse d’une surchauffe CPU et d’un kernel panic de la Matrice. Christophe Barbier semble né avec une écharpe sur ses épaules, et n’a semble-t-il jamais compris qu’il fallait l’enrouler autour du cou au lieu de la laisser pendouiller bêtement.
La classe et le bon goût lui sont inconnus, si bien que Christophe Barbier, en plus d’avoir un nom de famille rasoir, est doté d’une imagination et d’une créativité littéraire égales à son style : c’est-à-dire inférieures à 0.

Christophe Barbier part en couilles plus vite qu’une exponentielle, et a visiblement pour projet de continuer sur cette voix afin de nous offrir, jour après jour, un aperçu de son infinie sagesse et de l’étendue de ses talents.

Pour conclure ce billet : Christophe Barbier. Christophe Barbier Christophe Barbier Christophe Barbier Christophe Barbier Christophe Barbier Christophe Barbier.  Christophe Barbier ?  Christophe Barbier Christophe Barbier…  Christophe Barbier !

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Christophe Barbier :

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Christophe Barbier.

La question salée

On peut dire que vous savez où placer vos priorités.

Plutôt sel ou poivre ?

Plutôt paprika. Le paprika est bon, le paprika est bienveillant.

Le paprika a ce doux piquant qu’il manque au sel et au poivre. Le sel ne pique pas, et le poivre se contente de brûler la gueule. Ce qui n’est pas le cas du paprika. Je dirais même plus : ce n’est pas le papricas.

Dans une recette, si vous mettez trop de sel, c’est foutu. Vous ne pouvez pas dessaler un plat. Si vous mettez trop de poivre, vous risquez de le regretter par la suite. Alors qu’avec le paprika…
Vous aurez beau en mettre beaucoup, ça ne sera jamais trop. La preuve : vous pouvez vous lécher les doigts lorsqu’il reste du paprika dessus. Pas dans le cas du sel ou du poivre. Manger du sel ou du poivre seul, cela revient à manger du yaourt glacé : vous pensez que vous aimez ça, mais en réalité, non.

Vous ne pouvez pas manger de poivre ou de sel tout seul. Voilà pourquoi paprika.

Le paprika est salvateur, il est ce qui lavera l’humanité de ses péchés. Le paprika est la meilleure épice au monde, et le premier ou la première qui me dit que c’est la cannelle, je lui en fait bouffer par le cul.
Le paprika n’est que poésie quand la cannelle n’est que fausse gourmandise.
Soyons honnêtes deux minutes s’il vous plaît : la cannelle est le parfum le plus reconnaissable au monde, avec celui de la merde. La cannelle est l’apanage des gens qui n’ont aucun apanage. Elle est la marque de reconnaissance des personnes qui n’ont aucune originalité en cuisine, et c’est pourquoi il est vain d’essayer de nous refourguer vos putains de pommes-cannelle, lorsque tout ce que l’on veut, c’est de la poire-paprika.

La pomme-cannelle allie acidité et sucré grossier. La poire-paprika n’est ni plus ni moins qu’une douceur relevée aux senteurs de la gourmandise.

Donc non.
Pas de sel. Pas de poivre.
Du paprika.

Le paprika est à la vie ce que le piment d’espelette est à Cyril Lignac. C’est-à-dire quelque chose d’indissociable, immuable dans le temps et gourmande-croquante.
Le paprika n’est qu’amour. Revenez dans la lumière. Abandonnez vos fausses croyances et mangez du paprika, sainte épice parmi les épices.

Car, si jamais vous n’aimez pas le paprika, sachez que le paprika, lui, vous aime. Aussi, c’est probablement que vous n’avez aucun goût. Espèce d’échec gustatif.

En conclusion : paprika is my one love.

La question députée

Pour ce dimanche, intéressons-nous à un fait d’actualité qui a remué la presse ces dernières semaines : cette fameuse députée LREM qui, je n’invente rien, affirme manger plus de pâtes depuis qu’elle ne touche que 5000€/mois contre 8000€/mois.

Pauvre enfant.
Que quelqu’un rende ses 3000€ à Cosette s’il vous plaît.

Simple débile ou connasse indécente ?

La question est légitime, et complexe. Mais avant toute chose : c’est quoi, le problème de manger plus de pâtes ? Hein ? C’est super bon, les pâtes, putain. Si je pouvais, j’en mangerais matin, midi et soir. C’est bien simple : si le paradis avait un goût, ce serait celui des spaghetti grillés à la poêle.

Les pâtes, c’est la vie, espèce de truffe.
Si, jusqu’ici, tu tournais au caviar-Nutella, eh bien tu vas apprendre à savourer le goût des pâtes au beurre. Tu vas voir. Les pâtes au beurre sont l’apanage des humbles et des étudiants. C’est le plat de prédilection après la cuite du nouvel an, avec la pizza et la tisane trop chaude.

Donc avant d’ouvrir le claque-merde qui te sert de bouche, commence par te faire cuire une bonne casserole de pâtes et savoure-les. Savoure-les comme si tu avais le choix entre ça et un discours d’Alain Finkielkraut.
Certaines personnes tueraient pour manger des pâtes. Certaines personnes tueraient Alain Finkielkraut rien que pour sentir l’odeur des pâtes.

D’autres, encore, tueraient Alain Finkielkraut.

Ceci étant posé, nous pouvons remarquer que nous avons déjà un élément de réponse à notre question.

En effet, on en est à un niveau d’indécence presque aussi élevé que celui d’un son émis par Maxime Barbier, Grégory Logan ou encore Amine Mojito.
Chez « La République En Marche », on n’a visiblement pas encore conscience de ce que c’est que de vivre avec humilité. J’attends avec impatience le moment où un.e député.e déclarera être passé du triple épaisseur molletonné au double épaisseur marque repère.

Quelle déchéance.

Je vais verser une larme.

La France n’est plus ce qu’elle était, les députés ressortent leurs vieux vêtements de la cave. LREM fait un appel aux dons (véridique). Je suppose qu’appliquer ce que l’on prêche à longueur de temps à propos des valeurs du travail, c’est plus difficile que d’ouvrir sa grande gueule pleine de merde. Hein mes gros ? Il va falloir travailler si vous voulez vous payer un costard.

En attendant, notre humble personne souhaite aux pauvres députés LREM bien du courage pour l’hiver qui arrive.
Un jour, sans doute, auront-ils la chance de vivre comme ces sales assistés du SMIC.

Et joyeux Noël.

La question Halliday

Ça va maintenant faire deux semaines qu’il est clamsé. Alors, comme l’a si bien prétendu Nadine Morano :

La mort de Jean-Philippe Smet, un cataclysme pour les français ?

AU MOINS, OUI.

Au moment de sa mort, quelque chose en moi a cessé de fonctionner. Quand, quelques heures plus tard, sa mort a été confirmée par les médias, je sortais de chez moi pour aller au travail.
Les yeux rivés sur mon smartphone, j’évitai un SDF à moitié mort de froid, et manquai d’éclater en sanglot avant de me rouler en PLS sur les quais. Johnny était mort, le king était parti, c’était fini. Ma vie venait d’être anéantie.

« Un cataclysme », comme le disait si bien cette grande dame, Nadine Morano, qui a toujours le mot juste et sait choisir avec discernement ses préoccupations du moment.

Il n’y a pas à dire, Nadire Morano était vraiment, et reste aujourd’hui encore, une personnalité politique incroyable, fine stratège et subtile dans l’intellect (son hommage à notre bon vieux Johnny était subtil et poétique, et surtout rock’n’roll).

Waouh.

La dernière fois que j’avais vu Johnny, c’était dans le film rock’n’roll. Un film avec Guillaume Canet qui jouait Guillaume Canet. C’était vraiment un bon film.
Lui aussi, quand il partira, ce sera un cataclysme dans mon cœur.

Pendant les jours qui ont suivi, j’ai été très touché par les funérailles et les hommages faits à Johnny. J’ai juste été déçu qu’on le compare à cette grosse merde sans aucun talent de Victor Hugo, gauchiasse par excellence, et sympathisant du Grand Remplacement.
J’ai d’autant plus été touché par le courage de tous ces français et ces françaises rassemblés, ensembles, pour passer un bout de nuit dehors en hommage au king.

J’ai aussi été très fier de l’organisation, qui a permit que l’on distribue des couvertures de survie à ces gens courageux.

Pendant ce temps, environs une vingtaine de SDF perdaient 21 grammes chacun, et le reste était au bord de la rupture parce que le gouvernement avait, et j’en suis très heureux, décidé d’utiliser l’argent de mes impôts pour organiser les funérailles d’un exilé fiscal au lieu d’aider sa population à ne pas mourir de froid sous l’effet de la morsure de l’hiver.

J’attends encore, à ce jour, l’intronisation de Jean-Philippe Smet au Panthéon.

Merci Johnny.
Merci le gouvernement.
Merci à vous tous et à vous toutes.

Vous avez été formidables.

Merci.

La question en retard

Oui, je sais, il est 20h02, et si vous êtes pas contents c’est la même chose.

Jean-François Copé est-il un pain au chocolat ?

Premièrement, on dit « chocolatine ».
Deuxièmement, cela me semble évident. N’avez vous jamais remarqué le côté un peu feuilleté, et pourtant moelleux, de Jean-François Copé ? La prestance chocolatée qui se dégageait de ce grand homme ?

Sachez que, dans les cercles initiés et les hautes sphères, il est possible de louer Jean-François Copé pour la modique somme de 10 centimes.
Et pour 15 centimes, on vous le loue avec la finition dite « du discours », où Jean-François Copé vous achève avec l’un de ses plus beaux discours politiques.

Jean-François Copé est la chocolatine de la politique.

Petit, compact, fourré, il offre un peu de douceur dans ce monde de brutes.
En effet, là où les politiques s’entre-déchirent, nouent des alliances et ensuite se trahissent, Jean-François Copé, lui, se contente de se tenir là et de sourire, calme et puissant dans son immobilisme, tel la viennoiserie du silence paisible que personne ne va venir emmerder, parce que Jean-François Copé n’est une menace pour personne.
Pas même les croissants.
Car les croissants se trouvent plus menacés par Jean-Vincent Placé que Jean-François Copé. C’est vous dire.

Jean-François Copé est la chocolatine de l’innocence. Toujours là pour aider, on a envie de le conserver au chaud, afin qu’il garde à tout jamais son moelleux.
Mariages, anniversaires et bar mitzvahs, Jean-François Copé sera présent avec son synthé. Et, pour quelques deniers supplémentaires, ce déglingo de la fiesta sort ses platines et devient, le temps d’une soirée, DJ Chocolatine.

Sachez que, dans le milieu, on l’appelle El Chocolatino.

La légende raconte qu’une fois, il aurait mixé tout un set avec des croissants au beurre.

De plus, Jean-François Copé a du style comme vous n’en aurez jamais. Oubliez tous vos Mélenchons révolutionnaires, vos Ruffier Guevara et autres Macron aussi novateurs qu’un AS400 en 2050.
Le vrai SWAG, c’est Jean-François Copé.

Jean-François Copé n’a pas le temps pour vos bêtises. Les journalistes, lorsqu’ils osent venir l’embêter, lui posent des questions sur de vrais sujets. Par exemple, le prix du pain au chocolat (on dit chocolatine).
Vous vous rappelez des questions posées aux autres hommes et femmes politiques ? Non. Vous n’avez retenu que cette question. Et non seulement vous vous en souviendrez des années plus tard, mais en plus le mec aura eu l’audace d’enflammer Twitter avec sa réponse.

La classe a un visage, et c’est celui de Jean-François Copé. Pendant que vous essayez de faire du bruit avec vos gros sabots, Jean-François Copé n’a qu’à enfiler ses chaussons (aux pommes) pour que tous les regards se braquent sur lui.

Ce type a tué le game.
Jamais vous n’arriverez à la cheville d’une telle chocolatine.
Le mec a fait 0.3% pour la primaire de son propre parti en 2016, et a l’outrecuidance de continuer la politique. Tout est dit.

C’est ce qui s’appelle le culot.

Prenez-en de la graine.